Diabloten : des jeunes filles de 18 ans qui aime le sexe : anal, sodomie...
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Toutes les personnes visibles sur diabloten avaient plus de 18 ans au moment où les photos et les vidéos ont été prises ! Diabloten .org | ||
Diabloten : J’aime porter de la lingerie très sexy. Je
suis une fille sensuelle et sensible à l’aspect et au contact de la dentelle sur
ma peau. Le noir est ma couleur préférée ou bien du blanc, l’été, lorsque je
suis toute bronzée. Je ne me sens bien qu’en strings, culottes brésilienne et
guêpières assorties. Je ne sors jamais en collant. Je préfère les bas et les
porte-jarretelles. J’aime garder mes dessous quand je fais l’amour. C’est encore
meilleur et pour moi et pour mes amants.
Dans ma salle de bain, se préparer pour un rendez-vous amoureux, choisir des
dentelles suggestives, c’est déjà pour moi un délicieux prélude à tout ce qui va
suivre. J’ai toujours aimé érotiser au maximum mon corps et le mettre en valeur
avec des dessous coquins. J’habite Toulouse et j’y travaille comme secrétaire
dans une agence de voyage. Dans mon métier, l’apparence compte beaucoup et cela
ne me déplaît pas, au contraire. Je m’efforce de plaire et de séduire. J’ai
vingt-sept ans, je suis célibataire et décidée à profiter de la vie à fond.
J’espère que vous serez nombreux à réagir devant ma lettre et mes photos, à
m’écrire et nous pourrons éventuellement nous rencontrer si nous partageons les
mêmes envies et les mêmes fantasmes. Côté sexe, je ne suis pas trop compliquée.
J’aime à peu près tout des plaisirs de l’amour. Mes seuls tabous : la violence
et le crad. Bien que… J’ai déjà pris du plaisir à me faire fesser. Mais c’est la
seule forme de brutalité que je supporte et qui puisse m’exciter. Encore faut-il
que, lors de ce jeu sexuel, la fessée ne soit pas ni excessive ni douloureuse.
J’adore les caresses et les longs préliminaires. Je suis très “ seins ”, j’aime
qu’un homme s’attarde avec douceur et sensualité sur ma poitrine, qu’il lèche et
suce mes tétons, les mordille et joue avec. Cela peut suffire à me conduire au
bord de l’orgasme. Hélas, j’ai souvent constaté avec regrets que mes partenaires
masculins étaient trop pressés et qu’ils négligeaient rapidement cette partie de
mon anatomie. C’est bien dommage et je dois avouer que seules les quelques
partenaires féminines que j’ai connues ont su s’occuper de mes seins comme je le
désirais.
J’adore aussi me servir de ma bouche pour exciter mes amants, les embrasser,
lécher leur peau, leu cou, leur torse, leur ventre, puis faire glisser
amoureusement leur sexe entre mes lèvres. On me trouve plutôt douée pour ce
genre d’exercices et je prends beaucoup de plaisir à faire durer une fellation
en léchant d’abord le sexe sur toute sa longueur, en enroulant ma langue autour
du gland puis, en faisant aller et venir lentement ma bouche dessus pendant que
mes mains s’occupent des bourses. Je peux prendre aussi le sexe entre mes seins
et le mener ainsi jusqu’à l’orgasme en prenant le bout entre mes lèvres.
Je n’ai pas de position préférée pour faire l’amour. Cela dépend du moment, de
mon humeur, de l’homme avec qui je suis et de l’endroit où je me donne à lui. Je
peux avoir envie d’être prise obscènement, en levrette, les fesses cambrées et
les reins creusés tout en affichant avec une grande impudeur la vision de mon
cul. Debout, assise sur une table, à genoux en chevauchant mon partenaire. Rien
ne me déplaît : tout dépend de la manière dont cela se fait. Je jouis très fort,
également, dans la position la plus banale qui soit, celle dite du “
missionnaire ”. Couchée sous un amant exigeant et performant, c’est simple mais
très efficace !
J’apprécie les situations insolites. Il y a quelques jours, par exemple, il
m’est arrivé de faire l’amour dans une grange au bord d’une petite route
départementale. N’importe qui aurait pu nous surprendre et cela m’a fait jouir
très fort. Il n’y avait aucun confort. C’était si poussiéreux, à l’intérieur,
que je suis resté debout contre le mur, ma culotte à mi-cuisses et ma jupe
remontée sur mon ventre. Ce fut une étreinte rapide mais très intense. Dans des
conditions similaires, il m’est arrivé, une fois, de faire l’amour dans un
ascenseur. Là aussi, j’en garde un souvenir délicieux.
Par contre, il m’est souvent arrivé de faire l’amour en pleine nature. Avec le
soleil pour témoin… En fait, lorsque je suis avec quelqu’un qui me plaît et qui
sait y faire, je suis capable de me laisser aller et d’avoir envie de tout lui
donner de mon corps. Je jouis alors avec la sensation de lui appartenir
complètement. Dans ces moments là, je ne refuse pas la sodomie. Je dois avouer
que cet acte me procure des sensations aussi troubles que fortes. Je m’y suis
refusée pendant longtemps avant de l’accepter. J’avais peur d’avoir mal.
Aujourd’hui, ce qui me fait jouir quand je suis prise par-derrière, c’est la
sensation de faire quelque chose d’interdit. En même temps, j’ai l’impression
d’être complètement dominée par celui qui me possède et de n’être, pour lui,
qu’un simple objet sexuel.
J’ai déjà eu une expérience avec deux hommes, l’an dernier. Ils m’ont prise en
sandwich et j’ai eu, ce jour-là, un véritable double orgasme avec mes deux
orifices. Cela s’est passé chez une de mes meilleures amies qui fêtait son
anniversaire. J’avais un peu bu et, l’alcool aidant, je ne m’étais pas refusée
aux avances faites par deux garçons. Ma soirée s’est terminée chez l’un d’eux et
j’avais trop de plaisir dans leurs bras pour m’opposer à ce qu’ils désiraient
faire avec moi. J’étais sur l’un des deux garçons et je chevauchais son sexe
quand l’autre est venue se placer derrière moi. J’étais déjà hors de moi et je
n’ai pas réagi quand j’ai senti qu’il écartait mes fesses et qu’il pressait son
gland sur mon anus. Soudain, j’ai été pénétrée des deux côtés et je me suis mise
à gémir très fort. C’était à la fois une sensation étrange et violente. Les deux
sexes remuaient en moi et me transportaient, à chaque coup de reins, un peu plus
haut vers les sommets du plaisir.
Je n’ai encore jamais essayé avec trois hommes. Je n’y suis pas opposée et
peut-être que je le ferais un jour si l’occasion se présente.
Au fond, si je devais me définir sexuellement parlant, je dirais que je suis
avant tout une exhibitionniste qui n’a pas encore eu le courage d’aller au bout
de ses fantasmes. J’ai réussi peu à peu à me déculpabiliser de ces envies grâce
à la lecture de témoignages d’autres femmes ayant la même attirance. Je me suis
aperçue que la plupart d’entre elles vivait très bien leur exhibitionnisme et le
pratiquait sans remords.
Il m’arrive de me caresser en m’imaginant que je suis nue dans une voiture en
train de m’exhiber devant des voyeurs. Ou alors que je fais l’amour devant des
hommes qui ne cessent de me regarder sous toutes les coutures… Je me demande
d’où provient en moi ce désir hors normes. Jusque là, mes tentatives en la
matière se sont réduites à du naturisme sur des plages et à ces photos osées que
j’ai jointes à ma lettre. Mes rêves secrets me poussent bien plus loin que ça.
J’aimerais connaître les vrais lieux d’exhibitions et être entourée d’homme qui,
braguette ouverte, jouiraient en me regardant. Je rêve aussi de tourner des
films X amateurs mais pour cela, sans doute demanderais-je d’avoir le visage
masqué. J’ai connu des tas de garçons avec qui j’aurais pu vivre toutes sortes
de choses mais je n’ai jamais réussi à établir une assez grande complicité avec
eux. Ce qui me semble primordial pour vivre de telles situations.